Car c'est du son qui coule dans mes veines.

# Posté le vendredi 28 septembre 2007 14:55

On appelle ca un SOMMAIRE. ;)

Des videos.
Des chansons.
Des artistes.



Je partage avec vous ce que j'ai du plus chere.
La musique.


Les artistes que vous allez croiser ici :
Aaron
Apoc
alyptica
A
rctic Monkeys
BB Brunes
Bob Dylan
Bon
Jovi
Christophe Maé
Chri
stophe Willem
Chuck Berry
Col
dplay
Dam
ien Rice
D
amien Saez
Elv
is Presley
Era

Fall
Out Boys
Fatals Picards
Foo
Fighters
G
reen Day
Jerry Lee Lewis
Jet

Just
ice
K
aiser Chiefs
K
ill the Young
L
ed Zeplin
Les
Cowboys fringants
L
inkin Park
Lit
tle Richard
Mad
emoiselle K
Mu
se
My
chemical romance
O
asis
Paolo Nutini
P
lacebo
Rad
iohead
Ra
phael
Red
Hot Chilli Peppers
Regina Spektor
Rena
n Luce
Rue
ketanou
Ridan
Simo
n & Garfunkle
Stanislas
Telephone
The
Beach Boys
The
Beatles
T
he Clash
T
he Cribs
The Cure
T
he Doors
The Fratellis
T
he Fray
T
he Kooks
T
he Libertines
The Pixies
The
Raconteurs
The
Rolling Stones
The
Strokes
T
he Used
T
he Zutons
T-Rex
Van
essa Paradis
Za
zie
Z
Z Top
4 N
on Blondes
30 s
econdes to Mars

Th
omas Dutronc
T
he Shins
B
eirut
The
Wombats
T
he Last Shadow Puppets
B
ritney Spears
Les Chaussettes Noires
L
es Forbans
Fra
nz Ferdinand
Be
nabar

# Posté le vendredi 28 septembre 2007 14:56

Modifié le samedi 16 mai 2009 17:00

Aaron

Aaron
pop symphonique



Et mes reves s'accorchent a tes phalanges
je t'aime trop fort
Ca te derange.
Et mes reves se brisent que tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange.


Il pleure son amour perdu, assis sur sa pierre. Il y a cinq jour, elle est parti sans le prevenir. Il s'en remet doucement. Desormais,à chaque larmes poussent une fleur, le sourire aux levres. Il raconte sa journee. <tu me manques. Je me suis couché, ton odeur etait la. Ce matin, j'ai bu au goulot. Tu detestes ca, je le sais bien, mais c'est la selue chose de bien que j'ai trouvé grace a ta mort.> Il se force a sourire. <je pleure souvent tu sais. Et j'ecris aussi. Etonnant non ? Voila la lettre. Je ne veux pas te la lire. Parler a une tombe, ce n'est pas mon truc. > Une larme menace de tomber. < demain, je vais signer l'acte de deces. Tu te rends compte ?! Je vais signer ton acte de deces... > Il pleure. <je ne peux pas. >

Je le sais mon amour. D'un blanc immaculé, je suis assise pres de toi.


# Posté le vendredi 28 septembre 2007 15:14

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 08:05

Apocalyptica

Apocalyptica
Hard Rock symphonique


I want to live in fire
with all the taste I desire
it's all good if you let me dive
with sharks on the ground
you lose your routine
you lose your routine
'cause I found my path


Je veux vivre dans le feu
avec tout le bon goût je désire
C'est trop bon si vous me permettez de plonger
avec les requins sur le terrain
vous perdez votre routine
vous perdez votre routine
parce que j'ai trouvé mon chemin


Déjà tout petit, tu croyais en quelque chose de beau. Tes plus merveilleux moments étaient ceux de la nature, tu t'identifiais déjà à Rimbaud et son Dormeur du Val ; exalter sa sensibilité, la part féminine qui est en soi plaît au filles ! Ces filles qui n'étaient belles que dans les road-movie, leurs jupes blanches salies par la poussière, leurs chevelures happées par le vent. Tu jalousais Martin Sheen dans La Ballade Sauvage, mais oui, après tout, maintenant que ton pubis est couvert de quelques poils, pourquoi ne pas le bousculer, la tête haute ?!
Tu ne te masturbais pas ; pas besoin, laissons le sexe pornographique aux autres pour s'accaparer la sensualité lyrique. Tu ne te nourissais que d'un regard, tu voyais dans les yeux d'une fille une jouissive insolence là où il n'y avait que de l'indifférence pure et simple. Tu bouillonais à l'intérieur, sans voir arriver l'extincteur...
Un jour, tu t'es rendu compte que la vie ne se résumait pas qu'à un quatrin ou un alexandrin, mais parfois aux calins d'une Alexandra. Le retard était déjà crucial : tu avais fait une pause dans la jeunesse - pour engranger le maximum de savoir et tous les envoyer au lavoir pendant qu'aux demoiselles tu donnerais des avoirs pour "une nuit d'amour gratuite avec toi, à voir" - mais la beauté était passée de mode, l'ère du paraître y avait succédé comme celle du quaternaire avait ensuivie le néogène ; à ton immense peine.
La beauté intérieure était devenue le slogan du 8 12 12, pour seulement 1,35 ¤ l'appel + 0,34¤ la minute, les plus belles phrases d'amour sur ton téléphone cellulaire à peine acheté mais déjà dépassé.
Alors tu te tournas vers le point d'eau où les gens de la même espèce que toi aiment à venir s'y abreuver : l'élite intellectuelle, s'habillant en Quechua et en Tribord parce que « Zut, on s'en moque de l'avis de la populasse ! ». T'affranchir des règles secrètes de ce culte mystérieux ne fut pas un secret pour toi : Coller une affiche "Les Studio Cinémas" en 40x30 cm sur le pare-brise arrière de ta Renault Laguna, apprendre quelques sigles comme "ADCMCRLXVIIF" (Association pour la Défense de la Conservation du Mémorial de Commémoration de la Révolution Littéraire du XVIIè siècle en France), dialoguer avec tes enfants déjà très intelligents sur les risques de la passion.


fhigh

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 03:50

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 08:05

Arctic Monkeys

Arctic Monkeys
indie rock pop



You landed in a very common crisis
Everything's in order in a black hole
Nothing seems as pretty as the past though
That Bloody Mary's lacking her Tabasco
Remember when you used to be a rascal?


Vous atterrissez dans une crise très commune
Tout est en ordre dans un trou noir
Rien ne semble plutôt que le passé si
Cette Mary ensanglantée à qui manque son Tabasco
Rappelez-vous lorsque vous l'avez utilisé pour être un vaurien?



Il se souvient. Ce soir chaud assis dans l'herbe. Entouré de gens qu'il ne connaissait même pas. A se détruire. Déliquescence de l'être. Ces mecs bizarres qui le fixaient d'un regard effrayé. Mélange de terreur. De pitié. De compassion. De haine. Saupoudré de honte. Et puis d'un coup. Tomber à la renverse. Un rideau blanc lui couvrant les yeux. Vomir ce qu'il n'a pas dans le ventre. Bile aigre. Vomir son désespoir. Sa rancoeur. Sa brutalité. Expier tous ses malheurs. Se relever. Essayer de se défendre. Ne plus rien comprendre. Puis retomber à terre. La gueule ensanglantée. Respirant dans la douleur après le choc encaissé. Son sang se déversant à flots dans la jolie herbe verte. Qui n'était plus verte du tout. Entendre des voix lointaines. Si lointaines. Le menacer. Il s'était relevé inconsciemment. De toute façon il ne répondait plus de ses actes depuis bien longtemps ce soir là. Essayer de voir au loin. Ne distinguer que des formes très vagues. Indisciplinées. Courir sans savoir où il se retrouverait. S'effondrer dans les gravillons. Mains écorchées. Il ne sentait même plus la douleur à ce stade. Retourner dans l'herbe. Demi-tour. Et s'appuyer contre cette arbre. Séquoia géant chéri. Poser son front contre le tronc. Et vomir. Spasmes incontrolés empêchant de respirer. S'effondrer le long du bois. Et s'endormir. Sans vouloir jamais se réveiller. Pour ne pas voir le sang coagulé sur son corps quelques heures plus tard. Pour ne pas voir les marques sur son visage. Pour ne plus sentir cette côte lui rentrer dans les poumons.


# Posté le samedi 20 octobre 2007 06:16

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 08:04